mardi, 25 décembre 2007
Whisky et bible
12:15 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, religion, alcoolisme
lundi, 24 décembre 2007
Votre cadeau c'est moi
En cette belle veille de Noël, j'ai décidé de vous faire un cadeau ! un cadeau prétentieux : MOI.
Ah, tu parles d'un cadeau... un cauchemard oui, surtout pour mon pasteur. Ca me rappelle le film avec Pierre Richard, "Le jouet", dans lequel Pierre Richard est offert à un enfant en manque de père...
J'ai donc décidé d'offrir en pâture au monde entier une partie de mon histoire personnelle. Je m'imagine faisant la une des journaux, le blog de machin etc...ou bien condamné par la justice pour mes propos vengeurs...mis à l'index de je ne sais quel papiste immodéré, condamné à mort, comme cela arrive parfois. Bon mais je reviens sur terre, mon blog n'intéresse que peu de monde. A qui la faute ? à moi bien sûr, et ce n'est pas l'histoire que je vais vous raconter ce matin qui va changer quelque chose.
C'était en 1981, ouhhhh ! fait le loup, il y a bien longtemps. Je terminais la première partie de mon autoanalyse. J'avais définitivement remisé la bouteille de whisky qui désormais avait disparue de ma chambre au FJT. En ce mois de novembre, lorsque je tendais le bras au pied de mon lit, ce n'était plus pour attraper la bouteille, mais pour prendre une bible que j'avais déjà pas mal annotée.
A cette époque, j'avais rencontré une de ces sectes évangéliques (excusez moi, je parle à la manière des journalistes du "Monde"), secte évangélique faisant du prosélytisme à tout crin, par tous les moyens :
- jouer de la trompette dans les rues,
- distribuer des tonnes de tracts évangéliques,
- vendre des calendriers,
- ET.... monter sur le piler de la cathédrale Saint Mamès à Langres, patrie de Diderot, mais également des Lingons, siège historique de l'épiscopat du département, cité catholique s'il en est, dans cette bourgade paysanne.
Oui, mesdames et messieurs, je suis monté avec un fou-dingue évangélique, sur la base du pilier de la cathédrale Saint Mamès, pour arranguer la foule sur le parvis lors d'une soirée festive organisée par la municipalité. Mon copain missionnaire agitait la bible en tout sens. Les gens nous regardaient ahuris, certains criaient "on se croirait au moyen âge". Un moment j'ai pensé : "on va se faire lincher". Et bien non, une fois notre numéro terminé, nous sommes repartis, tranquillement, libres, heureux du travail bien fait.
DOUCE FRANCE !
Ci-dessous la cathédrale Saint Mamès et le fameux pilier, à droite face à la porte. imaginez un peu...

11:27 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Langres, christianisme, foi, évangélique, whisky
mercredi, 19 décembre 2007
La statue de sel
Chaque matin, je me demande comment passer ma journée. Sera t-elle réussie ? c'est à dire aurai-je le sentiment d'avancer dans mon petit cheminement personnel :
- améliorer mon relationnel,
- vaincre des pensées malsaines,
- gagner en confiance.
- etc...
Parfois, j'ai des bons moments. Il m'arrive de me dire "cette pensée, cette attitude de vie ou d'esprit dans laquelle tu te trouves, et te sens bien, il faut la conserver, la garder, la perpétuer..."
Qui ne rêve pas d'être une fois pour toute en confiance. Mais voilà, l'humeur est changeante. et vouloir se figer dans une attitude, dans l'état d'esprit qui hier m'allait si bien, c'est un peu comme cette femme qui, sur le chemin, se retourne pour regarder en arrière...elle se transforme en statue de sel, elle meurt.
Il faut oser, oser la vie chaque instant nouvelle, regarder devant sans crainte
18:55 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi
dimanche, 16 décembre 2007
Pris à mon propre piège
Rira bien qui rira le dernier. Moi aussi, me voilà farfouinant dans mes vieux papiers jaunis par le temps. Nom d'un chien, où sont passés mes messages de Noël, que je puisse répondre à Joanous !
Imaginez Staline en train de préparer une prédication de Noël ! ou bien Jean-Paul Sartre ! Ségolène Royale, qui d'autre encore ? Jacques Ellul, Ralph Shallis, le Pape, mon voisin, Soeur Theresa, José Bové, Paul Ettori ; mon pasteur ? c'était hier, et il était d'humeur joviale ! Après tout pourquoi pas moi ?
D'abord, comme pour toutes les naissances, on commence à se disputer sur le nom ! comment va t-on l'appeler ? Si la grand-mère s'en mêle...
On pourrait l'appeler "Dieu avec nous" ! Rien que ça ! ou bien..."Sauveur du monde"...et si c'était une fille ? pas de souci, c'est un garçon, l'échographange l'atteste.
Tout de même ce Joseph, quel farceur ! Est-il le père au moins ? Ah, je vous en prie, ne soyez pas désagréable avec la petite.
Cependant, les ragots vont bon train ! Joseph, lui, se tire la moustache en y réfléchissant. Il a bien pensé au test ADN, mais à quoi bon, car c'est sûr, il ne peut pas être le père.
Comme il est fou amoureux, il souffre de cette situation. Il la connaît si bien. Qu'est-il arrivé ?
Voici donc, cher Joanous, un aperçu de mes talents ! j'aurais été capable de faire ce genre de message : le message post moderne, actualisé.
Et comme je n'aime pas me défiler, et que j'admets la pertinence du défi posé, à mon tour je vous pose à tous la question, 1000 fois posée : et pour toi Noël, c'est quoi ? avant d'y répondre peut-être un jour. Mais comme mon éducation religieuse repose en partie sur le fondamentalisme biblique, je réponds :
- peu importe ce que je pense, étudions ce qu'en dit le texte biblique, seule trace écrite, historique, de ces évènements, pour en connaître la signification.
Tout semble si simple, mais c'est ici que la bagarre commence.
17:05 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, Sartre, Ellul, foi, christianisme, Noel
samedi, 27 octobre 2007
DIEU M'A PARDONNE !
Un jour, un proche m'a dit : "Tu sais, Dieu m'a pardonné !" Cela voulait dire " n'en parlons plus !". Le contentieux avec ce proche n'était pas si lourd, une explication était possible, une vraie reconnaissance mutuelle également, bref, un pardon, pour employer le langage religieux, était réalisable.
Cette fin de non recevoir, ce "Dieu m'a pardonné" a résonné dans ma tête, comme si on m'avait dit "je m'en fiche de toi, j'ai trouvé ma petite solution, Dieu m'a pardonné". J'ai compris un peu plus ce jour là que ce proche n'était plus un proche. Effectivement, la relation, la vraie, la confiance, le respect, l'écoute, le dialogue, la confrontation amicale, ne s'est jamais rétablie. La platitude relationnelle équivaut depuis à peu près au fait d'exposer un portrait sur un buffet de salle à manger. Quand on se rencontre, on est content "on s'est vu !" La belle affaire "Dieu m'a pardonné, ton pardon à toi, je m'en fous".
C'est une plaie que de comprendre le sens de la mort de Jésus sur la croix ainsi. Son sang a coulé, je confesse ma foi, c'est à dire que je m'inscris sur la liste des sauvés. Je suis au bénéfice de son oeuvre par un acte volontaire, une pirouette mentale qui est censée m'ôter la culpabilité, effacer, c'est à dire gommer le mal d'un coup de baguette magique, de façon unilatérale, sans que la question de ma relation à autrui soit réglée. C'est un peu comme si pour évacuer une pulsion sexuelle, au lieu d'avoir une relation d'amour avec quelqu'un, je passais mon temps au chiotte pour me masturber.
Jésus a bien expliqué l'importance de la relation à autrui, plus importante qu'une relation individuelle à Dieu. Lorsqu'il donne le pouvoir de pardonner à ses disciples " ceux à qui vous remettrez...ils seront remis, ceux à qui vous les retiendrez, ils seront retenus...". (évangile de Jean chapître 20 verset 23) Aussitôt, l'esprit humain religieux traduit : une élite chrétienne, les apôtres, détiennent un pouvoir magique de pardonner au nom de Dieu. Le clergé a été institué pour perpétuer cette dérive débile d'un pardon sacramentel.
Quand Jésus dit : "ceux à qui vous les remettrez...(les péchés, pour ceux qui suivent encore), il n'instaure pas une religion hiérarchisée, il parle de la relation à autrui, celle qui va rétablir des ponts coupés, des histoires d'amour cassées, des relations humaines, sociales cahotiques.
Chacun, sur la base du "message" de vie que Jésus donne, nous avons la capacité à retourner vers l'autre pour rétablir une relation coupée. Et si j'ai bien compris ma petite lecture biblique assidue de ma jeunesse, celui qui fait le premier pas, ce n'est pas celui qui est ensanglanté au bord de la route, c'est "le bon samaritain !" Ah... la parabole du bon Samaritain,l'homme charitable par excellence, le romantique aux yeux humides
09:15 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, évangélique, pardon
vendredi, 07 septembre 2007
Mode d'emploi et rolling stone
Aujourd'hui, je vais parler de moi, ça changera un peu.
Je ne sais pas pourquoi, ou du moins je ne vais pas vous dire pourquoi, mais à l'adolescence, je me suis retrouvé en grande difficulté. Manque de repères, errance sociale.
C'est à cet âge que, curieusement j'ai cherché le sens de la vie. La vie a t-elle un sens, un but, une explication, une finalité, un devenir ? En fait, je me suis dit "vite, le mode d'emploi...!".
Y a t-il un mode d'emploi ou bien suis-je la rolling stone ? mais on le sait, pierre qui roule n'amasse pas mousse. Et paf, un lieu commun, non un dicton de sagesse populaire, c'est selon.
La rolling stone dévale au gré de la pente, elle subit l'effet mécanique des lois physiques dont elle ignore tout, prend de la vitesse, renverse tout sur son passage et finalement s'échoue lamentablement au fond d'un ravin.
Y a t-il un mode d'emploi ? Autrement dit basiquement et un peu vite, l'éducation a t-elle une raison d'être ? est-elle nécesaire ? Faut-il se structurer pour exister ?
La grande découverte qu'il nous faut bien admettre (pourquoi dis-je grande ? grande à mes yeux aujourd'hui...), donc la grannnnnnnnde découverte, c'est celle-ci. La norme ne sert à rien en dehors du sens donné et vécu. Autrement dit, le mode d'emploi est tout sauf un mode d'emploi.
Et là, la quasi totalité des bloggeurs de passage ont fichu le camp de mon site. Je poursuis seul, avec toi, l'unique lecteur qui persévère encore un peu.
La norme, l'éducation, je les avais reçues : famille, école, société.
Mais le sens ? la valeur des choses ?
L'insatisfaction provient de l'absence de sens. L'insatisfaction produit des désordres. L'insatisfaction pousse à la recherche du sens. C'est pourquoi tous peuvent trouver et tous trouvent un jour, s'ils s'en donnent la peine. Il ne faut donc pas lacher dans la difficulté, l'insatisfaction guide vers la satisfaction car celle-ci est inscrite. La quête du sens, c'est une signature du sens. Le sens est inscrit, indispensable, incontournable : il est.
Bon, finalement, j'ai peu parlé de moi.
18:40 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blog, adolescence, rolling stone
mardi, 28 août 2007
MA PAYSANNE QUI SAIT LIRE
Etant plus jeune, j'ai exercé le métier de vendeur ambulant. J'allais de porte en porte proposer ma marchandise dans les villages.
Avec le temps, je connaissais bien mes clients et il m'arrivait d'avoir de ces conversations "approfondies" qui sortent de l'ordinaire "Ah ben, y fait beau aujourd'hui !"
J'avais une vieille cliente d'un âge avancé, édentée, et qui toute sa vie avait vécu à la campagne. Elle m'a parlé de sa jeunesse et des lectures qu'elle faisait secrètement dans un grenier (dans certaines familles la lecture était un acte de fainéantise).
Elle lisait la bible ! "Mais oui mon brave monsieur, il y a longtemps que j'ai lu la bible"
Elle avait parfaitement compris l'oeuvre de Jésus et je comprenais mieux la particularité que j'avais remarquée chez cette dame. Ses yeux étaient pétillants de gaieté.
En parlant avec elle, je me suis rendu compte qu'elle ne mettait jamais les pieds dans une église. Elle cultivait secrètement en elle le message de l'évangile...
Débarrassée des oripeaux de la religion, en rase campagne...Certes, elle ne faisait pas de longs discours, mais elle faisait depuis longtemps la différence entre conscience et superstition, entre individu et puissance religieuse.
19:00 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bible, religion
vendredi, 17 août 2007
Un cimetière protestant
20:50 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, cimetière, protestant, christianisme, histoire
vendredi, 06 juillet 2007
Donnez du fric ! vous serez spirituels et bénis.
Je suis dégoûté, il faut bien le dire, par ce que je vois et entends dans le milieu évangélique.
J’ai déjà pas mal réfléchi et j’essaie d’écrire concernant l’utilisation qui est faite de la religion à des fins de domination. On peut manipuler pas mal lorsqu’on fait vibrer la corde sensible du religieux qui est en l’homme.
Un des domaines où régulièrement on pèse sur le croyant de tout son poids lors des prédications du dimanche, c’est celui de l’argent.
Lorsque vous entendez votre pasteur parler de Melchisédech, vous pouvez être certain que les caisses de l’église sont vides. J’ai moi-même été trésorier d’une de ces églises, c’est dire si je sais faire…
En général, c’est au retour de vacances que le pasteur remobilise ses troupes. Il a fait les comptes et ce n’est pas brillant. Au lieu cependant d’exposer les besoins matériels de l’église clairement, il va ouvrir sa bible pour vous exhorter.
Il va commencer par vous culpabiliser : vous avez des problèmes ? Dieu ne vous bénit pas ? Pour être béni, il faut donner de l’argent à Dieu, c’est le signe d’une bonne santé spirituelle.
Puis il poursuit en vous menaçant, Dieu est très fâché car vous ne donnez pas d’argent.
Puis encore, il joue sur la corde sensible : allons, Dieu vous aime, il fait tant de chose pour vous ; et vous ? vous ne donnez pas d’argent ?
Puis il revient sur le registre de la menace. Vous ne donnez pas la dîme ? Vous volez Dieu. Vous vous attirez le jugement
Bon, j’arrête ici mon explication de texte, le mieux, c’est d’aller voir par vous-même, vous verrez que je n’invente rien. Lorsqu’on parle de Dieu, tout est permis n’est ce pas ? La preuve par 9 ci-dessous :
Vous avez le plan du message de Paul Ettori que j’ai copié collé à partir du site Top Chrétien.
Je vous mets également le lien sur le site web en question, vous pourrez écouter le ton employé par cet homme pour délivrer le message. J’ai vécu de tels moments d’oppression dans les églises, culpabilisé de vouloir quitter La salle.
Vous remarquerez également un lien hasardeux avec ce que j'ai écrit hier concernant la maison de Dieu : Paul Ettori commence son message en disant : ICI, ON EST DANS LA MAISON DE DIEU !
Tous les ingrédients de manipulation sont là :
- des gens sincères qui cherchent Dieu,
- un système religieux exercé à dominer, à culpabiliser, qui trouve sa justification en lui-même, par l'Ecriture Sainte.
Message de Paul ETTORI www.topchretien.com/topmessages/?/2987/le-chretien-et-la-...
09 novembre 2006
Des voleurs dans sa maison
Malachie 3.7-12
Introduction
Un texte de feu : un message de Dieu à son peuple !
• Dieu, dans la Bible, parle de l'argent, son usage, sa valeur…
• Dans NT, importance de sujets et nombre de versets
- Foi (seulement ce mot) : 215 versets / Salut : 218 / Retour de Jésus : 318
- Argent, gestion, responsabilité financière : 2084 versets !
- 16 sur 38 paraboles de Jésus parlent de finances
• Bible a quelque chose à nous dire, enseigner !
- Notre rapport à l’argent est révélateur de notre santé spirituelle
- Moi, question : notre argent est-il au service de Dieu ? (seulement la dîme)
• Mais Dieu porte une grave accusation contre son peuple, parole de feu qui fait trembler
I Appel à revenir à Dieu
1. Un peuple béni par son protecteur
• Un peuple qui a vu sa gloire, ses miracles
- À main forte et à bras étendu Deutéronome 5.15
• Témoignage de leurs pères : devoir de mémoire
• // Toi, peuple de Dieu
- Il t’a porté, gardé, béni
Malachie 3.7 &
2. Mais un peuple infidèle
• Bœuf, âne connaissent leur maître, crèche… son peuple ne le connaît pas !
• Pourtant un plan excellent, mais comme une vigne sans fruit
- L’enfant prodigue doit retourner à la maison paternelle
- Le rétrograde doit revenir à la pureté, à l’obéissance aux commandements
- L’adultère doit revenir vers son époux, épouse
- Le serviteur vers son service, la sentinelle vers son poste
- L’adorateur vers la maison de prière
II Voler ton bienfaiteur ?
Malachie 3.8-9
1. Dieu s’écrie : "Au voleur"
• Aux gens de sa maison, plus qu’un reproche : une accusation publique !
- Pourquoi Dieu accuse-t-il publiquement ? Car grave de tricher avec la dîme
• Voleur de quoi ? De la dîme, 10% de nos entrées
- [ A* D’abord, qui est le propriétaire de notre argent : à qui appartient-il ? ]
Matthieu 22.20-21 [Réponse de Jésus, montrant un denier]
De qui porte-t-il l’effigie et l’inscription ? 21 De César, lui répondirent-ils. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
- César, sens "propriété de l'État romain" (Billet émis par Banque de France)
- L'argent créé par le système économique des hommes
• Car la dîme n’est jamais apportée en secret : deux raisons
1 Dieu le voit, le sait
2 En rapport avec nos ressources financières, nos salaires, entrées : 10 %
- // Impôt payé sans discuter, ouvertement : fiche d’impos sur salaire, calculs
• [ A* Église de Séoul : dîmes affichées, avec les noms ! ]
- Pas peur de dire combien le chrétien gagne
- // Toi, désir d’être membre de Yoido ?
• Dîme payée en retard ?
- Impôts payés hors délais ? Et Dieu, pas en 1er ! Alors des restes ?
- [A* Si annonce "Dîmes volées", après collecte : Gravissime ! ]
- Or Dieu dit : Mon peuple me trompe, chaque dimanche ou mois !
• Leçon : dîme, toujours en premier, à mettre à part
- Sinon le besoin ultérieur empêchera d’obéir, de donner
2. Des voleurs dans la maison de Dieu ?
• [A* Un cambriolage, bouleversé. Tout est fouillé. On cherche à déménager… ]
• Une révélation impensable
- Qui est volé ? Peut-on voler Dieu ? Dieu lui-même, dans sa propre maison !
- Par qui ? Par son propre peuple [A* Quand un fils vole sa mère : honte ! ]
• Peut-on voler son bienfaiteur ?
- Tromper celui qui voit tout, à qui tout appartient
• Qui peut bien pousser le chrétien à voler la dîme réservée à Dieu ?
- Amour de l’argent, de Mammon
- Dans ses veines coule des €, ou il a un coffre-fort à la place du cœur !
- [A* 2 chrétiens : Oreille écoute le bruit billets / l'autre bruit pages de la Bible]
- Ignorance, manque d’enseignement biblique
3. Le jugement divin sur les voleurs
• Continuer à tricher, tromper Dieu avec la dîme ?
- Attention, Dieu dit : Malédiction, si tu retiens ta dîme
- Tu remplis un panier percé
- Malgré le jugement, tu ne reviens pas sur la bonne voie ? Vous êtes frappés
Esdras 9.7
[…] coupables […] nous avons été livrés […] aux mains des rois étrangers, à l’épée, à la captivité, au pillage, et à la honte qui couvre aujourd’hui notre visage
III Donner à Dieu, c’est recevoir !
Malachie 3.10-12 &
1. Toute obéissance est suivie de bénédiction
• Loi du royaume : tout commandement cache bénédiction spirituelle, matérielle
- [A* Chrétien à un jeune Dès ton 1er salaire, donne la dîme William Colgate]
2. Des fenêtres au ciel, pour nous
• Ouvertes au-dessus de la tête de ceux qui donnent la dîme
- On voit la différence entre celui qui sert et l’autre Malachie 3.18
- Parents : apprendre aux enfants à donner de leur argent de poche
• Si le peuple de Dieu apportait sa dîme, l’Église serait une église riche !
- Plus de moyens pour Dieu, chrétiens, le prochain, pour faire beaucoup plus
- Evangélisation, mission, ministère
- Locaux, moyens (enfance, jeunesse…)
- Social : pauvres, aides, bourses
- Aide aux Associations caritatives, à la ville, mairies…
3. Quelques principes et règles
• L'ordre dans le processus divin
- D’abord dîme, ensuite vient la bénédiction
- Pas l’inverse : ne pas attendre d’être béni pour donner !
- Commencer notre fidélité dans les petites choses, les sommes infimes !
• Comptes à rendre, comme tout gérant
- Tout de Dieu, même salaire : rien d’acquis même par mon effort
- Gouverner l'argent, c'est ôter le pouvoir à Mammon, avarice, convoitise
- Pas de gestion pour la dîme : 10 %, automatique
• Demander la sagesse pour gérer nos finances
- Au lieu de demander la richesse, car le chrétien ne manquera jamais de rien
- Ex : la prière du roi Salomon demandant la sagesse
• Engagement envers Dieu
Conclusion
Considérations divines
• Avant et après la dîme
- Avant la dîme, si ma main est retenue : c’est tromper Dieu, du vol !
- Après la dîme, si ma main donne, la générosité commence seulement !
• Quand Dieu est honoré par la dîme, son peuple est heureux, protégé
Relire
Malachie 3.10-12
Notes et références
Malachie 3.7
Depuis le temps de vos pères, vous vous êtes écartés de mes ordonnances, vous ne les avez pas observées. Revenez à moi, et je reviendrai à vous, dit l’Eternel des armées. Et vous dites : En quoi devons-nous revenir ?
Malachie 3.8-9
Un homme trompe-t-il Dieu ? Car vous me trompez, et vous dites : En quoi t’avons-nous trompé ? Dans les dîmes et les offrandes. 9 Vous êtes frappés par la malédiction, et vous me trompez, la nation toute entière.
Malachie 3.10-12
Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison. Mettez-moi de la sorte à l’épreuve, dit l’Eternel des armées, et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. 11 Pour vous je menacerai celui qui dévore, et il ne vous détruira pas les fruits de la terre, et la vigne ne sera pas stérile dans vos campagnes, dit l’Eternel des armées. 12 Toutes les nations vous diront heureux, car vous serez un pays de délices, dit l’Eternel des armées.
06:25 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, évangélique, argent
mardi, 03 juillet 2007
J'avorte, mais ne le dites pas à mes parents
"J'avorte, mais ne le dites pas à mes parents !"
Cette phrase je l’ai entendue, ou elle m’a été répétée. Plusieurs jeunes filles de notre entourage de 17 ou 18 ans ont prononcé ces mots, toutes issues de milieux « chrétiens », de diverses obédiences.
Une d’entre elles a choisi l’avortement, contre l’avis de ses parents qui finalement l’ont rejetée…
Je pense à ce pasteur distribuant la sainte cène, l’œil entre-ouvert, inquisiteur, désignant implicitement les coupables DU péché, et consolant ces pauvres parents éprouvés du mal que leur fait leur fille. Il faudra qu’elle revienne au Seigneur, prions pour elle.
Priez fort, car elle ne reviendra pas.
12:20 Publié dans Le vrai roman d'ubuntu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, avortement






