dimanche, 11 mai 2008
science divine et divine science
Bien que nous vivions dans un monde où la science a pris la place de l'autorité divine, !!!! C'est ainsi que je commençais ma note hier, citant E. Roudinesco, comme mes lecteurs assidus le savent. Je voyais déjà les fondamentalistes évangéliques s'exciter : "Le voilà qui fustige la science qui prend la place de Dieu, il revient dans le droit chemin ! C'est pas trop tôt...et patati et patata..." Et puis grosse déception. Non, il n'écrit pas pour décrier la science, non il ne perroque pas ce qu'il a entendu pendant des décennies dans les études bibliques du froid soir de janvier. La perdition, c'est ça !
13:27 Publié dans CE MONDE, UN ROYAUME POUR LES EVANGELIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangélique, christianisme
samedi, 10 mai 2008
perversion ou perversité
Bien que nous vivions dans un monde où la science a pris la place de l'autorité divine, le corps celle de l'âme, et la déviance celle du mal, la perversion est toujours, qu'on le veuille ou non, synonyme de perversité. Et, quelles que soient ses figures, elle a toujours trait, comme autrefois, mais à travers de nouvelles métamorphoses, à une sorte de négatif de la liberté : anéantissement, déshumanisation, haine, destruction, emprise, cruauté, jouissance. Mais elle est aussi créativité, dépassement de soi, grandeur. En ce sens, elle peut être entendue comme l'accès à la plus haute des libertés puisqu'elle autorise celui qui l'incarne à être simultanément un bourreau et une victime, un maître et un esclave, un barbare et un civilisé. La fascination qu'exerce sur nous la perversion tient précisément en ceci qu'elle peut être tantôt sublime et tantôt abjecte. Sublime quand elle se manifeste chez des rebelles au caractère prométhéen, qui refusent de se soumettre à la loi des hommes, au prix de leur propre exclusion, abjecte quand elle devient, comme dans l'exercice des dictatures les plus féroces, l'expression souveraine d'une froide destruction de tout lien généalogique. "vous trouvez que j'écris bien ? vous avez tort, le texte ci-dessus n'est pas de moi, malheureusement. Je l'ai pompé dans le livre de Madame Elisabeth Roudinesco "La part obscure de nous-mêmes" (à lire absolument, sauf si vous êtes pasteur évangélique borné bien entendu)".
11:28 Publié dans Citation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pervers, christianisme, philosophie
vendredi, 09 mai 2008
dialectubuntique
Il faut lire le journal "Le Monde" et ses dossiers qui sont la marque d'une nouvelle ligne éditoriale depuis plusieurs mois. Moi, personnellement j'y trouve matière à réflexion. Dernièrement, à l'occasion des 40 ans de mai 68, j'ai pu redécouvrir Hegel, que je ne connaissais de toute façon pas beaucoup, vu mon éducation sommaire en philo et tout le reste. Cependant, la dialectique du maître et de l'esclave était pas mal résumée et j'ai été à nouveau interpellé concernant mon sujet favori : sommes-nous condamnés à osciller en permanence entre défense et accusation (des mécanismes du comportement dont nous sommes tributaires à cause de la conscience) ? et je me disais que là aussi on retrouve chez Paul une forme de dialectique simple, lapidaire, terriblement vécue. Ce brave Hegel, protestant par son éducation...le coquin. Lui aussi finalement pour se débarrasser des carcans de la religion, a t-il dû finalement réinventer ses propres concepts. Après tout, je n'en sais rien.
16:31 Publié dans Points de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hegel, christianisme, mai 68
dimanche, 06 avril 2008
L'art de la controverse ou le pasteur fou
Sergey Brin et Larry Page sont les heureux et jeunes milliardaires à l'origine du moteur de recherche GOOGLE en passe de croquer, avaler, digérer le monde entier. Ou du moins, devant un tel succès, le fantasme de big brother cher à mon pasteur apocalyptique ressort-il. Mais connaissez vous la caractéristique première de ces deux apôtres de la succès story que l'on connaît ? l'art de la controverse ! Le passe temps favori de ces deux messieurs, c'est de passer des heures et des heures à discuter, confronter leurs idées, débattre, contredire à tout crin. De cette émulation, de cette passion de la controverse est née une idée qui a grossi, s'est développée, pour devenir un empire. Imaginez l'inverse, un dominant qui contrôle tout, s'arcboute sur son pouvoir de peur de le perdre, dénigrant systématiquement la bonne idée du copain remisé définitivement dans le camp des dominés...GOOGLE n'existerait pas. Imaginez maintenant un pasteur fou, remisant le dictionnaire biblique dans une étagère poussiéreuse de sa bibliothèque et visitant ses copains pour parler vrai, échanger, confronter ses idées à celles des autres, un pasteur fou qui prendrait le risque de perdre sa petite autorité glorieuse personnelle...un pasteur fou qui laisserait germer en lui et dans sa relation aux autres quelque chose de nouveau, qu'il ne connaît pas encore, et qui produirait du fruit, un fruit qui multiplierait jusqu'à donner comme jamais. Tiens ça me rappelle quelque chose, un texte bizarre que j'ai lu un jour. I have a dream ! But it's just a dream...
15:54 Publié dans Points de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : google, christianisme
vendredi, 14 mars 2008
Parole de Dieu ou livre inspiré
La bible est une somme de livres plus ou moins anciens, regroupés dans un ensemble. Les livres écrits avant la venue de Jésus Christ sur terre appartiennent à l'histoire du peuple juif. Après la vie de Jésus sur terre, d'autres livres ont été écrits par des témoins oculaires, d'origine juive également, pour résumer l'essentiel de ses oeuvres et laisser un témoignage; ce sont les évangiles ou pour enseigner et encourager les premières communautés qui se réunissaient autour de la personne de Jésus-Christ. Des religions officielles se sont formées et se sont accaparées l'ensemble de ces écrits pour prendre de l'autorité. Même la plus petite communauté évangélique est marquée du sceau de cette prétention qu'elle partage avec d'autres plus puissantes : elle détient la vérité, l'interprète, en est dépositaire et responsable. On peut constater le manque d'humilité de ces religions face à un texte qu'elles appellent "Parole de Dieu". En réalité, ce sont des écrits "inspirés" de l'Esprit de Dieu, ce qui n'est pas exactement pareil. La preuve en est, la cacophonie concernant le sens à donner à ces écrits démontre qu'un travail de compréhension dans l'esprit reste nécessaire en permanence. Ceux qui s'arcboutent autour de la notion de Parole de Dieu voudraient pouvoir tirer du texte des doctrines claires, tranchantes comme l'épée et édicter des normes, mettre de l'ordre. L'esprit religieux habite non seulement les systèmes religieux, mais également les individus religieux. Face aux souffrances morales parfois insupportables, l'incertitude de l'avenir notamment, le besoin de sécurité est tel qu'il peut conduire à rechercher dans le livre la réponse à des problèmes concrets. On voit ainsi des croyants ouvrir le livre au hasard en demandant à Dieu de répondre lorsqu'une décision difficile est à prendre. C'est à peu près la même attitude qu'observe le pasteur qui, pour conduire son église et justifier de ses choix, triture le texte jusqu'à le déformer. Il peut ensuite justifier l'abaissement de la femme au second rôle, demander la soumission, prélever la dîme et culpabiliser les récalcitrants en les menaçant implicitement de s'opposer à la Parole de Dieu. C'est ainsi malheureusement que l'esprit religieux conçoit le livre comme Parole de Dieu, dont le fondamentalisme est la forme la plus aboutie. Les systèmes cherchent des réponses à l'organisation du monde, les Eglises élaborent des liturgies et des modes d'organisation de leurs assemblées et de leurs cultes; les individus attendent des réponses concrètes pour résoudre leurs problèmes. C'est pour cela que je préfère considérer la bible comme inspirée de l'Esprit de Dieu plutôt que Parole de Dieu. Le livre ancien et nouveau contient un témoignage de l'Histoire, appréhendée du point de vue d'une relation d'Esprit par rapport à Dieu. C'est de cet Esprit qu'il convient de se nourrir pour vivre selon l'Esprit.
09:45 Publié dans Combattre la religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bible, christianisme, religion
mardi, 11 mars 2008
Les prisons du fondamentalisme religieux
Appréhender la bible comme "la" Parole de Dieu est un exercice redoutable pour un religieux fondamentaliste.
La lecture du texte perçu comme sacré est un évènement objectif qui vient heurter la conscience et l'intelligence. Tous les ressorts qu'inspire la crainte religieuse se mettent en mouvement. En effet, comment appréhender le texte, être certain de bien comprendre la pensée de "Dieu", s'il était possible... Car bien entendu, la représentation que l'on a de Dieu augmente le trouble. Cet être souverain, immense, puissant, qui observe d'en haut et peut jeter l'infidèle dans les affres de l'enfer autorise t-il l'interprétation au lecteur fondamentaliste ? Comment ne pas se tromper ? Dès lors, la réduction du texte à son acception la plus littérale joue comme une protection vis à vis de soi-même. Une fausse sécurité, une oeuvre compensatrice de la conscience pour déjouer la crainte se met en place. Dès lors l'intelligence se tait, et avec elle la liberté. L'Homme est réduit à rien, il devient objet craintif devant son sujet.
Cet impératif absolu d'une juste interprétation du texte sacré est renforcé par toutes sortes d'avertissements effrayants contenus dans les épîtres de Paul et de Pierre concernant les faux docteurs. Le fondamentaliste qui reçoit au premier degré ces avertissements se réfugie toujours plus dans le littéralisme le plus primaire. Il s'interdit le voyage pertinent de la pensée, et s'il le peut, il l'interdit tout court, pour le bien d'autrui.
Cette folie religieuse fait des ravages.
11:34 Publié dans Combattre la religion | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, fondamentalisme
samedi, 01 mars 2008
On refait le match !
Un jour , quelqu'un m'a dit "tu veux ré-écrire la bible !" Je me suis senti bête, j'avais l'air d'un prétentieux, moi ! écrire la bible. Alors j'ai rétorqué "toi, tu préfères qu'on te la dicte !" Je savais que j'avais tapé dans le mille. Voyez-vous, dans le domaine de la religion, il est mal aisé de réfléchir. Lorsque vous rentrez dans une église, peu importe la dénomination, vous êtes là pour gober. Certes de temps en temps, on vous autorise un avis, par condescendance. Mais très vite on vous rappelle à l'ordre :vos questionnements sont dérangeants, vos cheminements intellectuels sont des hérésies, bientôt vous êtes voués à l'enfer. Ré-écrire la bible voulait dire : tu prends la liberté de réfléchir et de t'affranchir des dogmes bien mitonnés et préparés comme un bon plat pour que tu le goûtes sans rechigner". Se faire dicter la bible signifie " ne pas oser, étouffer au plus profond de soi les questions qui remontent inlassablement à la conscience, ceci afin de rester dans les clous". C'est une des plaies de la religion. Elle touche un domaine où la peur l'emporte sur la raison, où le dogme s'impose plutôt que l'intelligence, où le besoin de sécurité conduit à la fuite de soi-même. Refaire le match à la télé ne change pas le résultat, de même les méandres du cheminement personnel ne changent pas le texte. Mais qu'est ce qu'on s'amuse à refaire le match...et comme il est bon de penser...de se sentir vivre...
20:15 Publié dans Combattre la religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, football
mardi, 22 janvier 2008
AMOUR
Je pense qu'il serait important de bien relire le chapitre 13 de la première lettre de Paul au Corinthiens. Je mets en ligne ici. Notamment le verset 7 pose question. Ce pourrait être une réponse pour soi dans sa relation au Père. Dites vous que c'est ainsi que le Père vous voit. Même si vous êtes Pasteur ! (non, je plaisante). Dites-vous que vous pouvez aussi regarder autrui ainsi et rapporter ce questionnement personnel à ce que vous vivez dans vos relations quotidiennes. Si vous êtes comme moi, vous allez constatez un écart important. Cet écart peut effrayer, dans ce cas revenir au 3ème alinéa de ma note : comment le Père vous voit, même si vos pensées sont légèrement négatives. Puis essayez à nouveau de voir l'autre comme le Père le voit. C'est pour cela que je ne dirai plus du mal de ... sur mon blog (je n'en dis pas beaucoup faut dire). Parce que Dieu le voit comme le verset 7 ci-dessus mentionné. Ca "m'oblige" à faire pareil. C'est certainement cela "être soumis aux autorités"...Ce qui n'aurait rien à voir avec l'acceptation passive de ce qui serait inacceptable. Chacun a droit à l'amour selon Dieu...c'est une libération pour celui qui aime et pour celui qui est aimé. Mais vous l'aurez remarqué, on n'est pas dans l'amour romantique, on est dans la lutte de l'esprit.
19:10 Publié dans Points de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, amour
samedi, 19 janvier 2008
C'était pourtant facile
C'était pourtant facile de comprendre pourquoi l'apôtre Paul après avoir largement démontré la nécessité absolue du salut par grâce concluait son épître par toutes sortes de recommandations. Il s'agissait bien entendu de conseils donnés aux croyants, destinés à leur facilité la mise en oeuvre dans leur vie quotidienne des principes de résistance au mal pervers qui nous atteint, soit de l'intérieur, soit de l'extérieur. Il connaissait bien les situations concrètes et particulières difficiles auxquelles étaient confrontés les hommes et les femmes, comme nous le sommes aujourd'hui. Mais l'homme religieux, le pasteur, le prêtre, l'esprit religieux en nous qui veut nous asservir à la loi, à partir de ces textes magnifiques, a voulu reconstruire un code parfait auquel il faut se plier pour mériter la grâce. Quelle absurdité ! D'autres conscients de cette absurdité cherchent les raisons qu'il y aurait d'obéir avec la rigueur du bon soldat aux impératifs de l'apôtre dont la parole serait parole d'évangile. L'écriture divinisée, religiosée...et qui devient jugement sur la conscience accusée. On y revient, n'est ce pas ? Alors on ne trouve plus comme raison que l'obéissance par amour pour le christ... Et si je n'obéis pas ou mal ? si je tombe ? Ah, je n'aimais pas vraiment...et ainsi de suite, je reste prisonnier des pièges de la conscience qui se défend et s'accuse. Fausse route ! Un lecteur qui n'est pas dans le contexte de la foi ne va rien comprendre certainement ou pas grand chose, il dira que nous sommes fous. Dans l'oeuvre de Jésus, c'est à dire sa vie, est contenu le message de libération de la conscience qui s'accuse et se défend, racine de tous nos maux, relationnels et comportementaux. Comprendre cette oeuvre, c'est se donner la possiblité d'engager une démarche personnelle de renouveau, non par contrainte, mais parce qu'ayant découvert ce qui donne la vie, le choix de vivre implique la mise en oeuvre par choix de ces principes de vie. Et si je n'y arrive pas ? J'ai un avocat. Libre ! J'irais même un peu plus loin. Dans l'épreuve, je suis curieux de voir comment Il va me délivrer. Les conseils donnés ne sont plus des ordres, mais des attitudes de vie qui permettent de résister au mal, à la perversion, à la soumission avilissante..Je me projette dans l'attente de voir comment Il va faire pour me sortir de l'impasse dans laquelle les pièges du pervers et de l'accusateur m'ont enfermé. C'est là qu'intervient la résurrection à laquelle personne ne croit. Mais dans la résistance pour motif de foi est compris le principe de vie, le passage par la mort, la souffrance résistante, qui ouvre à la victoire. Pessah ! C'est pour cela qu'il est écrit qu'avec l'épreuve, il prépare le moyen d'en sortir. Avant de vaincre la mort, pour peu que nous y croyions vraiment, apprenons à vaincre nos épreuves passagères avec les armes qui nous sont données dans l'épître aux Romains. Nous comprendrons alors peut-être ce que signifie renaître, vaincre, et peut-être un jour ressusciter... Comme Paul le dit : si Christ n'est pas ressuscité nous sommes les plus malheureux des hommes, mangeons et buvons. Mais il est ressuscité, puisque c'est nécessaire.
10:20 Publié dans EPITRE AUX ROMAINS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, évangélique, liberté, conscience
dimanche, 13 janvier 2008
POURQUOI LA SOUFFRANCE ?
On pense communément que si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrance. La souffrance est révélatrice, elle indique que quelque chose ne va pas. En matière relationnelle, les souffrances viennent des incompréhensions, mensonges, pressions, chantages.. Replaçons nos difficultés relationnelles dans la binarité vécue de la conscience : accusation - défense, c'est à dire que sans cesse notre conscience est habitée de sentiments de culpabilité et de désirs de justification, d'où par exemple les accusations qu'on se lance à la figure lorsque quelque chose ne va pas. C'est ta faute, je ne l'ai pas fait exprès ! Si ça continue ça ira mal (menace pour soumettre), je t'en prie ne me laisse pas (soumission qui renforce le pouvoir du pervers) etc... Lorsque Jésus a résisté sur terre aux pressions, chantages, manipulations, il a coupé le lien psychologique établit entre le pervers et la victime. Il ne s'est jamais positionné ni dans l'attitude de victime (l'attitude du faible qui se soumet), ni dans l'attitude du pervers (celui qui se défend en accusant). C'est pourquoi dans les églises évangéliques on chante benoitement, un sourire angélique au lèvres, "il n'y a plus de forts, ni de faibles. Quand je suis fort, c'est alors que je suis faible !" Pourquoi chantez-vous cela ? Le lien pervers/victime que nous entretenons dans nos relations mutuelles, nous le vivons en permanence entre Dieu et nous, entre nous et notre conscience. Qui ne fait pas du chantage affectif, qui ne s'infantilise pas lui-même à un moment ou à un autre ? sans réussite bien entendu, car en conscience, ce type de démarche mène à l'impasse. Qui ne se révolte alors pour obtenir par force, rebellion, ce que nous souhaitons obtenir, sans plus de succès. Il a résisté...et il résiste encore patiemment, jusqu'à mourir si nécessaire, jusqu'au sang, si nécessaire, mais il ne cède pas. Il rompt le lien de dépendance perverse, pour libérer. Il a résisté. L'épître aux Romains en parle très clairement, mais s'aventurer sur ce difficile chemin fait peur. Tu peux sortir de ta souffrance morale...Dans ce contexte, peux-tu encore te complaire dans la culpabilité qui te fait souffrir, et que vas tu faire de la révolte dans laquelle tu te détruis. En conscience dans le seul à seul avec toi-même tu peux t'engager sur le chemin étroit de la liberté. C'est pourquoi, comprenant la liberté (par rapport au lien de perversion), cette possibilité ouverte d'une nouvelle vie grâce à l'acte de résistance réalisé par Jésus pour tout homme, maintenant tu peux travailler à guérir des problèmes relationnels que tu vis autour de toi, dans ta famille, à l'école, au travail, dans ton église où tu retrouves les mêmes problèmes malgré les accolades et les appellations frère-soeur, malgré les claques dans le dos et les saints baisers. Ma souffrance m'amène à penser qu'il y a en Lui la délivrance.
15:50 Publié dans EPITRE AUX ROMAINS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangelique, christianisme, foi, souffrance




