mardi, 08 janvier 2008

RESISTER

Résister à toute forme d'oppression est un impératif. La résistance n'est pas violente, mais elle est ferme. Elle libère l'oppresseur. Oui, vous avez bien lu. La révolte violente a pour objet la libération de l'oppressé. Face à une injustice subie, on peut se mettre en colère, ou user de violence, et penser être dans son bon droit. Cette attitude peut aller jusqu'à la destruction de l'oppresseur. La résistance est "dangereuse" pour l'oppressé. En résistant, il coupe à l'oppresseur le plaisir qu'il trouve dans son acte pervers, mais celui-ci peut vouloir faire céder le résistant jusqu'à la mort. Cependant, l'oppresseur est vaincu, même si l'oppressé meurt, car son acte pervers est sans effet, puisqu'il n'a pas rencontré la victime, c'est à dire qu'il n'a pu la soumettre et l'avilir. La résistance est donc un acte d'amour envers l'oppresseur, car elle peut amener celui-ci à s'interroger et à convenir de son erreur. Il y a dans la résistance les germes d'une renaissance.

mercredi, 20 juin 2007

Le pasteur et le proxénète

Fadela AMARA devient Secrétaire d'Etat. Elle est fondatrice de "ni putes ni soumises".

J'ai écrit il y a quelques jours un billet que m'a inspiré ce -ni putes - ni soumises-.

 

Ce nom associatif en forme de slogan, de révolte m'inspire une pensée assez horrible, je l'admets. Le pasteur qui prêche le dimanche à la femme d'être soumise (à son mari), est-il à ranger dans la même catégorie que le proxénète ? 

J'aurais tendance à dire oui. Je sais que c'est choquant, mais je m'en suis expliqué.