dimanche, 09 décembre 2007
Quel étourdi !
Mes excuses pour les bloggeurs amis qui souhaitent faire des com sur mon blog, j'ai oublié de réouvrir les commentaires.
Voilà c'est fait, vous pouvez vous exprimer, mais attention soyez plus modérés que moi !
Ci-dessous le commentaire dans ma boîte d'une (-) lectrice (eur) qui a des choses à nous dire, je vous passe la parole JORURI !
ai trouvé en passant par chez ezrah wyden. Je suis Joruri, et j'ai plein
de choses à ecouter et à dire sur Jesus, l'epitre aux romains et tutti
quantti ! Bo,n dimanche à vous quoi qu'il en soit...
et ci-dessous celui de soeurette :
je voulais laisser un comm, sur ton blog du 8 décembre, mais la fenetre
ne s' est pas ouverte;
je voulais dire quaveccertains chrétiens, il n' y a pas moyen d'
échanger sur du vécu , des sentiments, on n' a pas droit aux coups de
gueules sans etre taxé de rebelle à Dieu, la marche chrétienne, c' est
un peu marche ou crève,puisque Jésus est mort sur la croix pour toi, t'
as plus rien à dire, ferme là et avance sans reculer, soumets toi, tu as
échappé à l' enfer... tout ça je l' ai vécu dans le passé, maintenant c'
est fini, je me sens libre, je prends du temps pour moi et ma famille,
le principal, c' est le couple, c' est d' etre dans la meme lignée que
son conjoint, et quand il y a ça, c' est fort!
12:25 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, romains
vendredi, 07 décembre 2007
Juste pour voir si j'y crois encore
Préambule
J'étais si fier de mon résumé il y a quelques mois. Tiens, je le publie à nouveau en bonne place, juste pour voir ce que ça fait, et si j'y crois encore.
Lettre de Paul à ceux qui sont bien-aimés de Dieu, appelés à revenir en Lui.
Lien vers le 1er essai de résumé personnel de l'épître aux Romains
Les perfections invisibles de Dieu se révèlent aux hommes dans la création et dans la connaissance innée qu’ils ont de ce qui est bien. C’est donc délibérément qu’ils ne croient pas en Lui.
Ils sont livrés ainsi tout naturellement à d’autres dieux selon leurs passions et pensées.
Les passions des hommes les portent à se conduire d’une manière qu’ils réprouvent eux-mêmes. En effet, ils se dénigrent mutuellement, montrant ainsi qu’ils sont en capacité d’apprécier la valeur des choses.
Dès lors en jugeant, ils deviennent leur propre juge, et pour échapper au jugement soit ils s’accusent, soit ils se justifient. Ce va-et-vient de la conscience entre accusation et justification est une prison de souffrances de laquelle l’homme ne sait comment sortir.
Il existe cependant une porte. Puisque notre conscience nous condamne, le seul recours possible, par déduction, réside dans une justification gratuite.
Or, pour échapper au miroir qui nous renvoie notre propre image, (notre conscience qui s’accuse et se justifie), un autre miroir, duquel une image nouvelle nous serait renvoyée, est nécessaire.
Ainsi, la nécessité de l’intervention d’un autre que nous-mêmes prouve qu’il nous faut renouer une relation avec Dieu.
La gratuité de la justification est à la fois inespérée et la seule issue.
Cependant, de même que les conséquences de nos actes sont visibles, ainsi le Dieu invisible doit-il intervenir visiblement dans l’Histoire et dans notre histoire personnelle, pour parler et agir selon ces choses.
Ainsi la libération de notre conscience souffrante et la justification gratuite nous est-elle apportée par Jésus-Christ. Le message de gratuité qu’appelle notre relation à Dieu par l’esprit est concrétisé par cet homme.
En effet, Jésus lors de sa vie sur terre a été par ses actes le reflet parfait de Dieu. Ayant supporté le jugement qu’appelaient les actions mauvaises des hommes, par le cadeau volontaire qu’il fait de sa personne, il éloigne de nous le châtiment que notre conscience pressentait (et dont parle notre mort physique), et auquel elle ne pouvait d’elle-même échapper.
Il a été rendu à la vie, ce qui prouve que Dieu valide son œuvre, que c’est valablement que nous pouvons nous confier en Lui pour notre libération (Nous avons ainsi l’espérance de la résurrection et de la vie éternelle).
C’est pourquoi Jésus dit de lui-même : « Je suis la porte ».
Attention, ce retournement de la pensée, s’il est radical et nécessaire, n’est ici pour ceux qui croient que le commencement d’une nouvelle vie.
En effet, nous scellons par nos actes et nos décisions la confiance nouvelle que nous plaçons en Dieu. Notre responsabilité ne s’éteint pas dans une gratuité aveugle, elle s’assume dans des choix conscient de vie selon ce qui est bien, ayant retrouvé par une conscience purifiée la capacité à agir selon l’obéissance à la loi de Dieu.
23:26 Publié dans EPITRE AUX ROMAINS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, romains






